Stress, sommeil, récupération, articulations, énergie : les rayons débordent de promesses. Ce répertoire remet chaque complément à sa place — ce pour quoi il est réellement pris, le niveau de preuve derrière, et les précautions à connaître. Filtrez, cliquez sur une carte pour la fiche complète.
Noms des compléments issus (sous-ensemble bien-être) du dataset Compléments alimentaires — Freudix. Fiches, usages et précautions rédigés par la rédaction, à titre informatif.
Tous les compléments ne se valent pas côté science. Nous indiquons pour chacun un repère honnête : preuves établies quand l'effet est documenté par des études solides, preuves émergentes quand les résultats sont prometteurs mais à confirmer, usage traditionnel quand la plante est employée de longue date sans démonstration clinique forte. Un usage traditionnel n'est pas une preuve d'efficacité, c'est un repère culturel.
Gérer le stress autrement Récupération & massage
Non, jamais. Un complément alimentaire n'a pas vocation à traiter une maladie et ne remplace ni un médicament, ni un suivi médical. Si vous avez un symptôme qui dure ou qui inquiète, consultez plutôt que de vous auto-complémenter.
Oui. Certains interagissent entre eux ou avec des médicaments, d'autres se recoupent et mènent à un surdosage (le fer et certaines vitamines, par exemple, sont toxiques en excès). Demandez l'avis d'un pharmacien avant d'empiler les cures.
Préférez un fabricant transparent sur les dosages et l'origine, une forme documentée (par exemple le bisglycinate pour le magnésium), et méfiez-vous des promesses trop belles. Un prix très bas cache souvent un dosage insuffisant ou une source douteuse.
Le plus souvent, non : une alimentation variée couvre l'essentiel des besoins. La supplémentation se justifie sur un manque identifié (vitamine D l'hiver, B12 en régime végétalien, fer sur une carence dosée) ou un objectif précis et temporaire. Dans le doute, un dosage sanguin tranche mieux qu'une intuition.